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  • où en sont les joueurs prêtés ?

    où en sont les joueurs prêtés ?

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    Troisième de Ligue 1 lors de l’exercice 2022-2023, l’Olympique de Marseille nourrissait forcément de très hautes ambitions pour la saison à venir. Symbole de cet appétit débordant, l’été plus que mouvementé vécu sur la Canebière. Inarrêtables sur le mercato estival avec pas moins de dix arrivées et treize départs, Pablo Longoria et ses équipes s’activaient ainsi pour construire un effectif compétitif, prêt à briller dans la plus prestigieuse des compétitions européennes. Oui mais voilà, depuis ces chaleurs estivales, la température est quelque peu retombée dans la cité phocéenne. Renversé par le Panathinaïkos au troisième tour des qualifications de la Ligue des champions 2023-2024, l’OM a par ailleurs dû gérer des dernières semaines bouillantes avec une réunion de crise, entre la direction et certains groupes de supporters, entraînant les départs de Marcelino et Javier Ribalta.

    Le néant pour Amavi et Lirola, De La Fuente et Ben Seghir dans le dur…

    Si le climat s’est enfin légèrement apaisé pour l’actuel 6e du championnat de France, notamment grâce à l’arrivée de Gennaro Gattuso sur le banc marseillais, ce contexte sulfureux n’est cependant pas passé inaperçu pour certains anciens joueurs de la maison olympienne. Prêtés l’été dernier, Mattéo Guendouzi, Ruslan Malinovskyi, Jordan Amavi, Konrad de La Fuente, Pol Lirola, Salim Ben Seghir ou encore Luis Henrique ont, en effet, observé de loin ce début de saison chaotique pour les Ciel et Blanc. Mais où en sont-ils depuis leur départ ? La première chose à dire est que le bilan n’est guère flatteur. Indésirable du côté de l’OM, Jordan Amavi, qui revenait d’une expérience avec Getafe, a de nouveau été prêté à Brest sans option d’achat et, pour l’heure, son rendement est comparable au néant. Ainsi, depuis son arrivée dans le club breton, le latéral de 29 ans n’a pas disputé la moindre minute en Ligue 1.

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    L’interview coup de poing de Marco Otero sur la formation à l’OM

    Une situation comparable à celle de Pol Lirola en Italie du côté de Frosinone. De retour d’un prêt à Elche lors du précédent exercice, le natif de Mollet del Vallès a tenté le pari de la Serie A pour se relancer. Oui mais voilà, après 8 journées et malgré un but inscrit contre Sassuolo en début de saison, le latéral droit espagnol n’a disputé que 5 petites minutes de jeu. Pire encore, celui qui voit son contrat courir jusqu’en juin 2026 avec l’OM s’est blessé avant de faire son retour juste avant la trêve (une entrée en fin de match contre le Hellas Vérone). Parti à Eibar en D2 espagnole, Konrad de la Fuente – qui n’a jamais réussi à s’imposer sous la tunique olympienne – est de son côté toujours en grande souffrance. Décevant lors de son passage à l’Olympiakós Le Pirée, l’international américain aux 3 sélections ne peut, aujourd’hui, se targuer que d’une petite apparition avec le 6e de deuxième division espagnole. Entré en jeu en fin de match lors de la première journée, l’ailier de Miami n’a depuis jamais retrouvé le onze de Joseba Etxeberria. Un rendement famélique se rapprochant de celui rendu par Salim Ben Seghir à Neuchâtel Xamax.

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    Guendouzi, seule satisfaction ?

    Libre de tout contrat en juin prochain, le jeune ailier franco-marocain de 20 ans peine, lui aussi, à sortir du lot. Avec 66 petites minutes de jeu disputées en 3 rencontres et une feuille vierge au niveau des statistiques, l’enfant de Saint-Tropez court toujours après sa première titularisation. Une trajectoire qui devrait rapidement pousser l’ancien Niçois vers la sortie du côté de l’OM. Une chose est sûre, la situation des joueurs actuellement prêtés par le club marseillais n’est pas une bonne nouvelle pour les hautes sphères phocéennes, notamment en vue du prochain mercato. Et pour cause. Au regard des performances globales et du temps de jeu quasi inexistant pour certains, difficile pour Pablo Longoria et ses équipes d’imaginer des ventes lors des prochaines échéances ou même d’envisager une réintégration dans le groupe OM. Un casse-tête que le président olympien n’aura, normalement, pas à se poser avec Matteo Guendouzi. Envoyé à la Lazio Rome pour un million d’euros avec une option d’achat obligatoire de 12 millions d’euros + 5 millions de bonus supplémentaire, le milieu de terrain international français (7 sélections, 1 but) réalise des débuts plutôt intéressants en Italie.

    S’il a déjà disputé huit rencontres avec les Biancocelesti, le joueur de 24 ans s’est également montré décisif contre le Celtic en Ligue des Champions. Passeur décisif, le natif de Poissy avait d’ailleurs déjà fait parler de lui lors de sa première apparition face à Naples (victoire 1-2) en marquant d’une frappe soudaine de 20 mètres et en délivrant une passe décisive, toutes deux refusées pour hors-jeu. «C’est un joueur d’une grande intensité. Il a de bonnes qualités défensives, ce qui peut être utile. C’est un joueur de grande personnalité. Il ne s’est entraîné que deux fois et c’était comme s’il était déjà dans le groupe depuis longtemps. Il a une forte personnalité. Faire venir constamment de nouveaux joueurs est compliqué, notre jeu est très collectif. L’intégration de Mattéo Guendouzi a été accélérée», se réjouissait Maurizio Sarri, l’homme qui a poussé pour le recruter. «Kamada et Guendouzi sont des joueurs fantastiques. Matteo a joué à Arsenal et à Marseille, ça dit déjà tout. C’est un garçon sérieux», ajoutait, de son côté, Luis Alberto au sujet de l’ancien joueur des Gunners, qui semble donc déjà très apprécié du côté de Rome.

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    Luis Henrique contrarie les plans de Pablo Longoria…

    Parti en prêt au Genoa pour 1.5 million d’euros, avec une option d’achat obligatoire avoisinant les 10 millions d’euros, Ruslan Malinovskyi vit, quant à lui, une expérience plus contrastée. Décevant lors de son passage au Vélodrome, le milieu offensif ukrainien retrouve, certes, certaines sensations avec les Rossoblu, quinzièmes de Serie A. Pour autant, après 6 apparitions (dont 4 titularisations), le joueur de 30 ans n’a toujours pas pu célébrer le moindre but et/ou offrande mais reste précieux aux yeux d’Alberto Gilardino, coach du club fondé en 1893. Utilisé dans un rôle de milieu offensif ou un plus reculé dans l’entrejeu, l’ancien cadre de la Dea apporte également sur l’aile droite (Naples, 4e journée). Un rendement, cependant, insuffisant au regard de son statut chez les «Grifone». Expérimenté, le natif de Zhytomyr devrait, malgré tout, occuper un rôle essentiel tout au long de la saison, notamment dans le vestiaire où plusieurs jeunes joueurs auront besoin d’être encadrés.

    Enfin, pour conclure ce tour d’horizon, Luis Henrique, prêté un an et demi au Brésil, à Botafogo, soit jusqu’à la fin de l’année 2023, reste également dans le viseur des dirigeants olympiens. Auteur de 6 buts et 4 passes décisives en 49 matches toutes compétitions confondues, l’ailier gauche de 21 ans pourrait, en effet, voir son option d’achat levée automatiquement s’il joue la moitié des minutes de son équipe. Mais là encore, Pablo Longoria – qui espère bien récupérer jusqu’à huit millions d’euros si toutes les conditions sont réunies – a du souci à se faire. À 12 journées de la fin du championnat, le numéro 11 du Glorioso totalise ainsi 2211 minutes de jeu sur 5310 possibles toutes compétitions confondues, soit 41,6%. Pour espérer voir les caisses marseillaises se renflouer en cette fin d’année, il faudra donc quelque peu accélérer la cadence. Pour l’heure, c’est plutôt mal parti…

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  • Qui sont les 32 sélectionneurs de la Coupe du monde 2022 ?

    Qui sont les 32 sélectionneurs de la Coupe du monde 2022 ?

    En pleine élaboration de leur liste pour la Coupe du monde 2022, les 32 sélectionneurs engagés ont du pain sur la planche. De Didier Deschamps à Aliou Cissé en passant par Luis Enrique et Hervé Renard, voici tout ce qu’il faut savoir sur ces techniciens.

    Hervé Renard, Arabie Saoudite

    Groupe A

    Félix Sánchez Bas (Espagnol, 46 ans), sélectionneur du Qatar

    Débauché aux U19 du FC Barcelone en 2006, l’Espagnol a d’abord dirigé l’Académie Aspire et les sélections de jeunes du Qatar avant de gravir un à un les échelons jusqu’à la sélection A, qu’il dirige depuis 2017. Avec à la clé un sacre à la Coupe d’Asie des Nations en 2019, soit le premier titre majeur de l’histoire du football qatari.

    Gustavo Alfaro (Argentin, 60 ans), sélectionneur de l’Equateur

    Nommé en août 2020 après le passage éclair de Johan Cruyff, Gustavo Alfaro est un technicien reconnu en Argentine et très expérimenté. Il a notamment conduit Arsenal de Sarandí au sacre en Copa Sudamericana (l’équivalent de la Ligue Europa) en 2007 et dirigé Boca Juniors en 2019. Il a qualifié la Tri pour le Mondial tout en la menant en quart de finale de la dernière Copa America.

    Aliou Cissé (Sénégalais, 46 ans), sélectionneur du Sénégal

    En poste depuis 2015, l’ancien international sénégalais vient de conduire son pays au premier titre majeur de son histoire en remportant la CAN en début d’année. Il était déjà en poste lors de l’édition 2018 avec à la clé une frustrante élimination dès la phase de groupes sur la base du classement du fair-play, qui a permis au Japon de devancer les Lions.

    Louis Van Gaal (Néerlandais, 71 ans), sélectionneur des Pays-Bas

    Après un nouveau fiasco à l’Euro, l’expérimenté technicien a accepté de sortir de sa retraite prise deux ans plus tôt pour répondre à l’appel de la patrie à l’été 2021. L’ex-coach de Manchester United a déjà dirigé son pays à deux reprises, en 2000-2001 puis de 2012 à 2014, lorsqu’il avait décroché la médaille de bronze au Mondial brésilien.

    Groupe B

    Gareth Southgate (Anglais, 52 ans), sélectionneur de l’Angleterre

    En poste depuis 2016, l’Anglais est un bel exemple de stabilité. Il faut dire qu’avec une 4e place au Mondial 2018 suivie d’un parcours jusqu’en finale du dernier Euro, les résultats sont largement au rendez-vous pour l’ancien international.

    Carlos Queiroz (Portugais, 69 ans), sélectionneur de l’Iran

    C’est le sélectionneur le plus récemment nommé parmi les 32 participants ! Le 7 septembre, suite à un changement de président, la Fédération iranienne a en effet limogé le Croate Dragan Skocic malgré la qualification pour le Mondial et annoncé le grand retour de l’ex-adjoint de Sir Alex Ferguson. Après 2014 et 2018, il dirigera l’Iran pour un 3e Mondial consécutif, avec l’ambition de franchir enfin le premier tour.

    Gregg Berhalter (Américain, 49 ans), sélectionneur des Etats-Unis

    Fort de son riche passé de joueur qui lui a déjà permis de goûter au Mondial, le technicien a été nommé fin 2018 après l’échec des Etats-Unis pour se qualifier au Mondial russe. Avant cette nomination, il entraînait Columbus Crew en MLS depuis 5 ans. Il a remporté la Gold Cup en 2021.

    Robert Page (Gallois, 48 ans), sélectionneur du Pays de Galles

    L’intérimaire devenu numéro un. Initialement adjoint de Ryan Giggs, le technicien a hérité du poste de sélectionneur en novembre 2020 suite aux ennuis judiciaires de l’ex-gloire de Manchester United. Après un Euro achevé en 8es de finale et surtout une première qualification pour le Mondial depuis 64 ans, il a convaincu sa Fédération de l’engager à titre définitif.

    Groupe C

    Lionel Scaloni (Argentin, 44 ans), sélectionneur de l’Argentine

    Ancien international argentin, Scaloni a été propulsé sélectionneur de l’Albiceleste à l’été 2018 après le mandat troublé de Jorge Sampaoli. D’abord nommé sur une base intérimaire, le technicien a rapidement fait ses preuves. Avec un premier titre en Copa America depuis 1993 et une série de 35 matchs sans défaite, il aborde le Mondial en position de force et avec un contrat jusqu’en 2026 déjà en poche !

    Hervé Renard (Français, 54 ans), sélectionneur de l’Arabie Saoudite

    Adulé sur le continent africain après ses sacres à la CAN en 2012 (Zambie) et 2015 (Côte d’Ivoire), le « Sorcier Blanc » a décidé de changer de continent en 2019 après une expérience mitigée au Maroc. Auteur de bons résultats depuis son arrivée, le Français tentera de faire mieux qu’en 2018 lorsque ses Lions de l’Atlas avaient été éliminés dès le premier tour en Russie.

    Gerardo Martino (Argentin, 59 ans), sélectionneur du Mexique

    Passé notamment par les bancs du Paraguay (2007-2011), qu’il a mené en quarts de finale du Mondial 2010, de l’Argentine (2014-2016), et du FC Barcelone (en 2013-14), « Tata Martino » a été débauché en 2019 à Atlanta avec qui il venait de remporter la MLS. Objectif annoncé dès cette époque : les quarts de finale du Mondial 2022. Chiche ?

    Czesław Michniewicz (Polonais, 52 ans), sélectionneur de la Pologne

    Lâchée par Paulo Sousa à moins de deux mois de son barrage du Mondial, la Pologne a opté pour Czesław Michniewicz, un technicien local reconnu, en janvier dernier. Un choix payant puisque les Aigles Blancs ont validé leur billet en éliminant la Suède. En revanche, le sélectionneur divise au pays en raison de ses supposés liens avec la mafia locale.

    Groupe D

    Didier Deschamps (Français, 54 ans), sélectionneur de la France

    Vainqueur de la Coupe du monde 1998 en tant que joueur puis de l’édition 2018 sur le banc des Bleus, le technicien impressionne par sa longévité. Nommé en 2012, le Basque va en effet diriger les Tricolores pour un 3e Mondial consécutif. Le fiasco de l’Euro a toutefois laissé des traces et DD va devoir prouver au Qatar qu’il mérite de reconduire son contrat, qui s’achève juste après le tournoi.

    Graham Arnold (Australien, 59 ans), sélectionneur de l’Australie

    Nommé juste après le précédent Mondial, cet ancien attaquant des Socceroos a déjà participé à l’édition 2010 comme adjoint. Il possède une belle expérience mais reste chaperonné de près par Guus Hiddink, qui s’est exceptionnellement assis à ses côtés sur le banc en septembre.

    Kasper Hjulmand (Danois, 50 ans), sélectionneur du Danemark

    C’est peu dire que Kasper Hjulmand a le vent en poupe ! Ancien joueur reconverti entraîneur après une blessure à un genou survenue à 26 ans, le Danois a mené son pays en demi-finales du dernier Euro moins d’un an après sa nomination. Il a aussi mis en place un jeu séduisant et battu à deux reprises les champions du monde tricolores.

    Jalel Kadri (Tunisien, 50 ans), sélectionneur de la Tunisie

    Assistant de Mondher Kebaier à la dernière CAN, Kadri a été nommé sélectionneur en février suite au limogeage du premier nommé. D’abord intérimaire, le technicien est parvenu à qualifier les Aigles de Carthage pour le Mondial en écartant le Mali en barrages (1-0, 0-0), gagnant ses galons de «titulaire».

    Groupe E

    Luis Enrique (Espagnol, 52 ans), sélectionneur de l’Espagne

    Nommé sélectionneur de la Roja après le fiasco du Mondial 2018, l’ex-coach du FC Barcelone s’était résigné à quitter son poste en mars 2019 afin de rester au chevet de sa fille, malade et décédée. Il a fait son retour en novembre de la même année et bouclé un Euro 2021 prometteur avec un parcours jusqu’en demi-finales.

    Luis Fernando Suárez (Colombien, 62 ans), sélectionneur du Costa Rica

    Bien coté en Amérique latine depuis qu’il a conduit l’Equateur jusqu’en 8es de finale du Mondial 2006, le Colombien va tenter de réaliser de nouveaux miracles avec le Costa Rica, quart de finaliste surprise en 2014.

    Hansi Flick (Allemand, 57 ans), sélectionneur de l’Allemagne

    Pour succéder au monument Joachim Löw, en poste depuis 15 ans, l’Allemagne a fait confiance à Flick, entré en fonction après l’Euro 2021. Adjoint de Löw de 2006 à 2014, le technicien a ensuite effectué un passage d’un an et demi couronné de succès au Bayern Munich avec notamment le triplé Coupe-Championnat-Ligue des Champions en 2020, avant de prendre les rênes de la Mannschaft.

    Hajime Moriyasu (Japonais, 54 ans), sélectionneur du Japon

    Adjoint d’Akira Nishino lors du Mondial 2018, Moriyasu a été bombardé numéro un après le tournoi. Vainqueur à 3 reprises du championnat japonais avec Sanfrecce Hiroshima entre 2012 et 2015, il a toutefois échoué en finale de la Coupe d’Asie face au Qatar en 2019 mais assuré une qualification facile pour le Mondial.

    Groupe F

    Roberto Martínez (Espagnol, 49 ans), sélectionneur de la Belgique

    En poste depuis 2016, Roberto Martínez a permis à la Belgique de devenir pendant un temps la nation numéro un mondiale au classement FIFA et les Diables Rouges ont atteint leur plus belle forme en terminant 3es du Mondial 2018. Depuis, c’est un peu plus compliqué et nul ne sait encore de quoi le futur du technicien, convoité par les plus grands clubs européens, sera fait.

    John Herdman (Anglais, 47 ans), sélectionneur du Canada

    D’abord passé par le banc de la sélection féminine du Canada avant d’hériter des hommes en 2018, John Herdman possède un parcours pour le moins atypique ! Parvenu à ramener le Canada au Mondial après 36 ans d’absence, le technicien est devenu par la même occasion le premier coach à qualifier l’équipe masculine et féminine d’un pays pour la compétition !

    Walid Regragui (Marocain, 47 ans), sélectionneur du Maroc

    Ancien international marocain et reconverti entraîneur avec succès, Walid Regragui venait de mener le Wydad Casablanca au doublé Ligue des champions africaine-championnat lorsqu’il a été choisi le 31 août pour succéder à Vahid Halilhodzic, limogé pour la troisième fois de sa carrière après avoir qualifié un pays pour le Mondial !

    Zlatko Dalić (Croate, 56 ans), sélectionneur de la Croatie

    Déjà sur le banc lors du fabuleux parcours jusqu’en finale de l’édition précédente, Zlatko Dalić rencontre plus de difficultés depuis mais conserve la confiance de ses dirigeants. Fervent croyant, le technicien a récemment effectué un pèlerinage au sanctuaire marial de Međugorje en Bosnie-Herzégovine en vue du Mondial !

    Groupe G

    Tite (Brésilien, 61 ans), sélectionneur du Brésil

    En poste depuis 2016, Tite a déjà annoncé qu’il quittera son poste après le Mondial. Plus que le sacre en Copa América décroché en 2019, pour la première fois depuis 2007, le technicien aimerait laisser une trace en Coupe du monde, ce qui passera par un résultat plus probant que l’élimination en quart de finale en 2018.

    Dragan Stojković (Serbe, 57 ans), sélectionneur de la Serbie

    Nommé en mars 2021 alors que les Serbes venaient de manquer la qualification à l’Euro, l’ancien joueur de l’Olympique de Marseille a parfaitement relevé la barre et permis aux Aigles de terminer en tête de leur groupe éliminatoire au Mondial au nez et à la barbe du Portugal.

    Murat Yakin (Suisse, 48 ans), sélectionneur de la Suisse

    Vladimir Petkovic parti à Bordeaux après un Euro très réussi, la Nati a décidé de miser sur son ancien international à l’été 2021. Malgré son âge relativement jeune, Murat Yakin possède déjà une belle expérience et a déjà remporté deux championnats de Suisse en tant que coach du FC Bâle (2013 et 2014). Détail insolite : le technicien coachait en D2 suisse à FC Schaffhouse lorsque la Fédé est venue le chercher !

    Rigobert Song (Camerounais, 46 ans), sélectionneur du Cameroun

    Ancien capitaine de la sélection, Song a débuté sa carrière de coach en prenant la sélection A’ du Cameroun. Après s’être remis d’un AVC, il a ensuite enchaîné avec les U23. Au sortir d’une CAN à domicile bouclée à la 3e place, son ex-coéquipier Samuel Eto’o a décidé de limoger Toni Conceição pour le nommer à sa place à quelques semaines des barrages du Mondial contre l’Algérie. Un choix fructueux même si les compétences de Song en tant que coach font toujours débat.

    Groupe H

    Fernando Santos (Portugais, 68 ans), sélectionneur du Portugal

    En tant que coach qui a mené le Portugal au premier titre majeur de son histoire, avec l’Euro 2016, Fernando Santos bénéficie d’une énorme légitimité d’autant qu’il a récidivé en 2019 avec la Ligue des Nations. Malgré un contrat courant jusqu’en juin 2024, les méthodes du technicien donnent toutefois l’impression de commencer à être usées.

    Otto Addo (Ghanéen, 47 ans), sélectionneur du Ghana

    Ancien international ghanéen formé comme coach en Allemagne, Otto Addo occupait le poste d’adjoint au Borussia Dortmund lorsqu’il a décidé de répondre à l’appel de la patrie en mars dernier après une CAN douloureuse. Avec la qualification en poche pour le Mondial, le technicien pourrait prétendre à mieux qu’un poste d’intérimaire, pourtant il se murmure qu’il compte rentrer en Allemagne, où il est toujours sous contrat, après le Mondial.

    Diego Alonso (Uruguayen, 47 ans), sélectionneur de l’Uruguay

    Après un mandat Oscar Tabarez long de 15 ans, c’est l’ancien international Diego Alonso qui a été choisi pour lui succéder en décembre 2021. Sous la direction du technicien passé notamment par le banc de l’Inter Miami, la Celeste a su rectifier le tir après une campagne qualificative mal commencée.

    Paulo Bento (Portugais, 53 ans), sélectionneur de la Corée du Sud

    Nommé juste après le précédent Mondial, Paulo Bento va avoir l’occasion de prendre sa revanche dans la compétition après une édition 2014 chaotique avec le Portugal (élimination au premier tour). Pour cela, il faudra faire mieux qu’à la dernière Coupe d’Asie des Nations lorsque le Qatar a éliminé son équipe en quarts de finale.