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  • “Je ne suis pas venu ici pour…”, Gündogan met le feu au vestiaire !

    “Je ne suis pas venu ici pour…”, Gündogan met le feu au vestiaire !

    Frustré comme Xavi par la défaite de son équipe contre le Real Madrid samedi lors de la 11e journée de Liga (1-2), Ilkay Gündogan a poussé un gros coup de gueule après la rencontre.

    Rapidement mené dans ce match, le Real Madrid a progressivement renversé le Barça grâce à un doublé de l’inévitable Jude Bellingham, auteur d’un doublé en seconde période dont un but assassin dans le temps additionnel. Le club blaugrana pourrait perdre sa 3e place en cas de victoire de l’Atlético Madrid face à Alavés ce dimanche (21h00). De leurs côtés, les joueurs de Carlo Ancelotti reprennent les commandes de la Liga à égalité de points avec Gérone (28).

    “Je veux être honnête mais…”

    Auteur de l’ouverture du score en début de match (6e), Ilkay Gündogan n’a pas hésité à s’en prendre publiquement à ses coéquipiers. “Je veux être honnête mais sans en faire trop, je ne veux pas dire quelque chose que je ne devrais pas dire (…) Je reviens du vestiaire, et forcément, les gens sont déçus. Mais après un match si important et un résultat négatif, j’aimerais voir plus de colère et de déception. Cela fait partie du problème. Il doit y avoir plus d’émotions quand tu perds et que tu sais que tu peux mieux jouer et faire les choses mieux dans certaines situations, mais tu ne réagis pas. Et ça, ça se voit sur le terrain. On doit progresser énormément de ce côté parce que sinon, le Real Madrid et même Girona vont s’échapper”, a prévenu l’international allemand au micro de LaLiga TV.

    “Je ne suis pas venu ici pour perdre ce type de matchs”

    L’ancien joueur de Manchester City en a remis une couche dans la foulée, réclamant une vraie prise de conscience de la part de ses partenaires. “Je ne suis pas venu ici pour perdre ce type de matchs comme ça ou pour permettre que des lacunes comme ça soient visibles. Moi aussi j’ai ma responsabilité, en tant que joueur vétéran, pour éviter que l’équipe agisse comme ça. On a besoin de résistance”, a-t-il conclu.

  • le cas Julian Nagelsmann met déjà le feu

    le cas Julian Nagelsmann met déjà le feu

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    Le football allemand vit des heures difficiles. Depuis quelques mois, le Bayern Munich, locomotive du championnat national, traverse des moments compliqués. Hasard ou non, c’est aussi le cas de l’équipe nationale allemande, où plusieurs joueurs bavarois figurent. Dimanche, la DFB (fédération allemande) a annoncé le départ de son sélectionneur. «Hansi Flick libéré comme sélectionneur national. L’Assemblée générale et le conseil de surveillance de la DFB ont décidé aujourd’hui de se démettre Hansi Flick et ses adjoints Marcus Sorget et Danny Röhl de leurs fonctions avec effet immédiat.»

    Pour la première fois en 123 ans, l’Allemagne a donc viré son sélectionneur. Arrivé en 2021 pour succéder à Joachim Löw, Flick n’a pas convaincu, lui qui a notamment vécu une terrible élimination au Mondial 2022 au Qatar. Maintenu malgré les critiques, l’ancien coach du Bayern Munich a finalement été limogé dimanche après une dernière humiliation face au Japon (4-1). Dans la foulée, la DFB a annoncé que Rudi Völler, Hannes Wolf et Sandro Wagner assureront l’intérim. Mais elle a aussi indiqué qu’elle souhaitait trouver très rapidement un nouvel homme fort.

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    Nagelsmann a la cote mais ne rassemble pas

    Rapidement, deux noms sont sortis du chapeau. Le premier est celui de l’expérimenté Jürgen Klopp. Seul problème, il est encore sous contrat avec Liverpool et la DFB ne veut pas d’un coach avec une double casquette. L’autre cible de l’Allemagne est Julian Nagelsmann. Officiellement, il n’est plus en poste depuis son éviction du Bayern Munich en mars dernier. Mais plusieurs problèmes se posent à son sujet. Le premier, c’est qu’il est encore sous contrat jusqu’en 2026 avec les Munichois. AS explique qu’il faudra payer une indemnité au Bayern Munich.

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    De son côté, Sky Germany indique que les champions d’Allemagne pourraient libérer Nagelsmann, histoire de se débarrasser de son énorme salaire. Autre problème : l’ancien coach de Leipzig ne fait pas l’unanimité. Ce n’est pas un secret une bonne partie du vestiaire du Bayern Munich ne le supportait pas. Leroy Sané et Serge Gnabry en tête. Autant dire qu’il sera compliqué pour lui de fédérer autour de lui en sélection, sauf si tout ce petit monde met de l’eau dans son vin. Son cas questionne aussi les dirigeants, qui veulent faire le bon choix, mais aussi le monde du foot allemand.

    D’autres profils ciblés mais sans succès

    Ancien sélectionneur de l’Allemagne, Berti Vogts n’a pas mâché ses mots à son sujet dans les colonnes de Sport 1. «L’Allemagne a besoin d’un entraîneur national expérimenté, capable d’inspirer les joueurs et le peuple. Beaucoup de choses vont dans la mauvaise direction. Un nouvel entraîneur national ne suffira pas à lui seul», a-t-il expliqué en précisant que ce serait un gros risque de nommer Nagelsmann. D’ailleurs, Sky Germany explique qu’il n’a pas encore été contacté par la fédération allemande à l’heure actuelle. La DFB ne veut pas se précipiter et surtout ne pas se tromper.

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    D’autres profils sont d’ailleurs étudiés selon la presse nationale. Sport 1 cite le nom de Jürgen Klinsmann, qui a déjà occupé ce poste par le passé. Il est libre et surtout a déjà une expérience. Sky Germany parle également de Felix Magath. Ce dernier s’est publiquement déclaré pour occuper ce poste. Louis van Gaal, lui, n’est pas contre. « Je me sens honoré d’être nommé parmi les candidats. Mais aucun étranger n’a jamais été choisi pour le poste d’entraîneur national en Allemagne », a-t-il avoué. Une piste qui paraît difficile. Même chose concernant Matthias Sammer. L’Allemagne galère pour trouver son nouveau sélectionneur. Si Nagelsmann tient la corde, rien n’est fait.

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