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  • le cas Milan Škriniar interroge avant Dortmund

    le cas Milan Škriniar interroge avant Dortmund

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    «Bien, très bien ne vous inquiétez pas ! À la reprise, je me suis entraîné avec l’équipe dès le premier jour, sans aucun problème. J’ai déjà joué deux matchs avec l’équipe nationale, j’ai joué avec le PSG, tout va bien ! Je suis de retour et sans le moindre problème». Voici ce que déclarait, avec assurance, Milan Škriniar, débarqué en provenance de l’Inter Milan au cours de l’été. Oui mais voilà, quelques semaines après avoir posé ses valises dans la Ville Lumière, le défenseur slovaque – récemment gêné par différentes blessures – suscite déjà de nombreuses interrogations. Titulaire lors des cinq premières journées de Ligue 1, le solide droitier d’1m88 a, en effet, montré sur de nombreuses séquences sa fragilité. Apothéose de cette vulnérabilité ? Sa prestation réalisée, vendredi soir, face à l’OGC Nice (2-3).

    Constamment bousculé par l’inoxydable et véloce Terem Moffi, le numéro 37 du Paris Saint-Germain a ainsi symbolisé, à lui seul ou presque, les difficultés parisiennes. Lors de la première défaite des siens cette saison, Škriniar s’est notamment distingué par son manque de vitesse et sa vivacité toute relative. Coupable d’un certain laxisme défensif sur les deux premiers buts niçois, l’international slovaque (58 sélections, 3 buts) se faisait finalement totalement enrhumer sur la troisième réalisation des Aiglons. Crédité d’un 3 par la rédaction FM, l’ancien joueur des Nerazzurri a alors réveillé les premiers doutes émis à son égard. De retour d’une longue période de blessures, celui qui aura enchaîné lumbago, problèmes dorsaux et fracture des vertèbres lombaires lors de l’exercice 2022-2023 est encore loin de faire l’unanimité malgré un statut de titulaire.

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    Un profil opposé au projet parisien

    Plus que ses failles individuelles – déjà bien connues des supporters franciliens – l’ex-Intériste inquiète surtout par son profil. Rugueux, puissant dans le duel et adepte du jeu rapproché, Škriniar ne semble, en effet, pas être en adéquation avec le projet de jeu souhaité par Luis Enrique. Loin du style italien, des blocs compacts et des défenses resserrées, le natif de Žiar nad Hronom doit, aujourd’hui, gérer une profondeur, compenser certaines montées de ses latéraux. Autant de tâches faisant appel à sa lenteur… Dès lors, la question de sa titularisation face au Borussia Dortmund, mardi soir à l’occasion de la première journée du groupe F de Ligue des Champions, se pose.

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    Face à une attaque revancharde, portée par les virevoltants Karim Adeyemi et Donyell Malen, Luis Enrique ne devrait-il pas opter pour une charnière centrale composée de Marquinhos et Danilo Pereira, battu sur le deuxième but azuréen mais globalement très solide lors de ses apparitions sous le maillot parisien. Une chose est sûre, celui qui voit son contrat courir jusqu’en juin 2028 au PSG voit déjà l’étau se resserrer. Avec le retour à venir de Presnel Kimpembe et la possibilité de voir Lucas Hernandez évoluer dans l’axe de la défense francilienne, Milan Škriniar va rapidement devoir prouver qu’il peut se mettre au niveau de la philosophie de jeu de son entraîneur. En cas de titularisation face aux Marsupiaux, le Slovaque sait, d’ores et déjà, qu’il jouera gros, qui plus est avec un coach qui n’a jamais caché sa volonté de faire tourner…

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  • le cas Julian Nagelsmann met déjà le feu

    le cas Julian Nagelsmann met déjà le feu

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    Le football allemand vit des heures difficiles. Depuis quelques mois, le Bayern Munich, locomotive du championnat national, traverse des moments compliqués. Hasard ou non, c’est aussi le cas de l’équipe nationale allemande, où plusieurs joueurs bavarois figurent. Dimanche, la DFB (fédération allemande) a annoncé le départ de son sélectionneur. «Hansi Flick libéré comme sélectionneur national. L’Assemblée générale et le conseil de surveillance de la DFB ont décidé aujourd’hui de se démettre Hansi Flick et ses adjoints Marcus Sorget et Danny Röhl de leurs fonctions avec effet immédiat.»

    Pour la première fois en 123 ans, l’Allemagne a donc viré son sélectionneur. Arrivé en 2021 pour succéder à Joachim Löw, Flick n’a pas convaincu, lui qui a notamment vécu une terrible élimination au Mondial 2022 au Qatar. Maintenu malgré les critiques, l’ancien coach du Bayern Munich a finalement été limogé dimanche après une dernière humiliation face au Japon (4-1). Dans la foulée, la DFB a annoncé que Rudi Völler, Hannes Wolf et Sandro Wagner assureront l’intérim. Mais elle a aussi indiqué qu’elle souhaitait trouver très rapidement un nouvel homme fort.

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    Nagelsmann a la cote mais ne rassemble pas

    Rapidement, deux noms sont sortis du chapeau. Le premier est celui de l’expérimenté Jürgen Klopp. Seul problème, il est encore sous contrat avec Liverpool et la DFB ne veut pas d’un coach avec une double casquette. L’autre cible de l’Allemagne est Julian Nagelsmann. Officiellement, il n’est plus en poste depuis son éviction du Bayern Munich en mars dernier. Mais plusieurs problèmes se posent à son sujet. Le premier, c’est qu’il est encore sous contrat jusqu’en 2026 avec les Munichois. AS explique qu’il faudra payer une indemnité au Bayern Munich.

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    De son côté, Sky Germany indique que les champions d’Allemagne pourraient libérer Nagelsmann, histoire de se débarrasser de son énorme salaire. Autre problème : l’ancien coach de Leipzig ne fait pas l’unanimité. Ce n’est pas un secret une bonne partie du vestiaire du Bayern Munich ne le supportait pas. Leroy Sané et Serge Gnabry en tête. Autant dire qu’il sera compliqué pour lui de fédérer autour de lui en sélection, sauf si tout ce petit monde met de l’eau dans son vin. Son cas questionne aussi les dirigeants, qui veulent faire le bon choix, mais aussi le monde du foot allemand.

    D’autres profils ciblés mais sans succès

    Ancien sélectionneur de l’Allemagne, Berti Vogts n’a pas mâché ses mots à son sujet dans les colonnes de Sport 1. «L’Allemagne a besoin d’un entraîneur national expérimenté, capable d’inspirer les joueurs et le peuple. Beaucoup de choses vont dans la mauvaise direction. Un nouvel entraîneur national ne suffira pas à lui seul», a-t-il expliqué en précisant que ce serait un gros risque de nommer Nagelsmann. D’ailleurs, Sky Germany explique qu’il n’a pas encore été contacté par la fédération allemande à l’heure actuelle. La DFB ne veut pas se précipiter et surtout ne pas se tromper.

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    D’autres profils sont d’ailleurs étudiés selon la presse nationale. Sport 1 cite le nom de Jürgen Klinsmann, qui a déjà occupé ce poste par le passé. Il est libre et surtout a déjà une expérience. Sky Germany parle également de Felix Magath. Ce dernier s’est publiquement déclaré pour occuper ce poste. Louis van Gaal, lui, n’est pas contre. « Je me sens honoré d’être nommé parmi les candidats. Mais aucun étranger n’a jamais été choisi pour le poste d’entraîneur national en Allemagne », a-t-il avoué. Une piste qui paraît difficile. Même chose concernant Matthias Sammer. L’Allemagne galère pour trouver son nouveau sélectionneur. Si Nagelsmann tient la corde, rien n’est fait.

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  • le cas Marco Asensio inquiète déjà l’Espagne

    le cas Marco Asensio inquiète déjà l’Espagne

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    De Madrid à Paris. Cet été, Marco Asensio (27 ans) a voyagé d’une capitale à l’autre. Après plusieurs années de bons et loyaux services, l’international espagnol a décidé de quitter le Real Madrid. Il n’a pas été convaincu par l’offre de prolongation de contrat des Merengues. Pour cette raison mais aussi parce qu’il voulait relever un nouveau challenge, il a dit oui au Paris Saint-Germain le 6 juillet dernier.

    Des débuts compliqués en L1

    «Le Paris Saint-Germain a le plaisir d’annoncer l’arrivée de Marco Asensio. L’attaquant espagnol rejoint le club parisien pour trois saisons, soit jusqu’en juin 2026», avait précisé le club de la capitale dans son communiqué de presse. De son côté, Asensio était aux anges. « C’est un privilège de faire partie de ce grand club qu’est le PSG. J’ai hâte de rejoindre mes nouveaux coéquipiers et de travailler avec eux pour atteindre de grands objectifs.»

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    Grand espoir du Real Madrid devenu joker de luxe au fil du temps, le natif de Palma de Majorque comptait prendre un nouveau départ au PSG. Avec le départ de Lionel Messi, puis le cas Mbappé et l’arrivée de Luis Enrique qui l’a dirigé en sélection espagnole, Asensio avait un boulevard et une place à se faire. Il a d’ailleurs profité de la pré-saison pour prendre de l’avance sur la concurrence. Titularisé face à Lorient lors de la première journée de L1, il a joué 67 minutes.

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    Une concurrence féroce

    Mais il n’a pas vraiment brillé, lui qui a livré une prestation moyenne. Timide, Asensio, qui avait été le premier joueur parisien à être remplacé, avait reçu la note de 4,5 de la part de la Rédaction FM. Samedi, à Toulouse, l’Espagnol est resté sur le banc toute la rencontre. Luis Enrique a préféré aligner Kang-In Lee et Vitinha pour épauler Gonçalo Ramos, avant que Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé entrent ensuite en jeu. Une petite désillusion pour le joueur selon AS, qui fait un point sur son cas ce mardi.

    Malgré la confiance de Luis Enrique en Asensio, le média ibérique est très inquiet. Il pense que le joueur va devoir faire de gros efforts pour s’adapter à la L1 et surtout qu’il «va avoir beaucoup de mal à s’imposer comme titulaire à Paris». Il fait face à une grosse concurrence puisque le PSG compte beaucoup de joueurs offensifs dont Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Gonçalo Ramos et Lee Kang-In. Sans compter Hugo Ekitike. Et les affaires de l’Espagnol risquent de ne pas s’arranger avec les possibles arrivées de Randal Kolo Muani et Bradley Barcola. Marco Asensio va devoir composer avec, lui qui ne s’attendait pas à autant de concurrence.

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